Arte/Art
San Bé Culture Club et Le Lazaret Culture Club

Vous invitent aux prochaines « scontri » de San Benedetto… Prochaine rencontre : Vendredi 4 mai, I scontri de San Benedetto, 19h Entrée gratuite :            «  la fresque à l’italienne, histoire d’une technique » une rencontre avec le peintre Mario Sépulcre.  La conférence abordera l’histoire de la technique de la fresque dite à l’italienne depuis l’Antiquité greco-latine jusqu’à la période contemporaine. Cette technique, basée sur une peinture aux piments naturels, fixés par l’évaporation de l’eau de chaux, a raconté l’histoire de nos mythologies. L’évolution de la technique sera replacée inévitablement dans le contexte de l’histoire de l’Art, avec le support de projections (en couleurs, sur écran) et d’exemples concrets de fresques d’aujourd’hui, ici et ailleurs. Cette technique multiséculaire est cependant à présent gravement menacée par défaut d’enseignement et donc de pratique ! Ce sera l’occasion de découvrir et de se familiariser avec une technique qui convoque tous les éléments naturels dans lesquels nous baignons : l’eau, l’air, la terre et le feu ! Mario Sépulcre pratique l’art de la fresque depuis une vingtaine d’années. Il fut initié à cette technique par madame Bertaux, restauratrice au Musée du Louvre et par les fresquistes florentins de la « Botega del buon’fresco ». Il œuvre en Corse dans le domaine de la restauration de peintures murales  ainsi que dans la création de fresques. Puis, vendredi 8 juin, I scontri de San Benedetto, 19h Entrée gratuite : «  L’homme écervelé…. » ou : le cerveau de l’homme de demain sera-t-il un robot ? Une rencontre avec André Beaud, médecin, chercheur en neuro-sciences à l’Université de Montpelier et Frédéric Purtschet, neuro-psychiatre et psychanalyste. A San Benedetto : repas après la rencontre avec le (ou les) conférencier(s)s. La participation au dîner est de 15 €. Il est obligatoire de réserver auprès de Nicole GILLI 06 80 84 26 70 au plus tard 48h. avant la rencontre.  Jean-Jacques Colonna...

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L'hommage de Bastia au Chanoine LETTERON par Bastiaccia TV
Tv/Televisiò

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Storia/Histoire
La Guardia Corsa Papale retrouve sa tenue

Iviu Pasquali a présenté dernièrement une tenue de La Guardia Corsa Papale qu’il a fait réaliser à Rome par une couturière spécialisée dans la confection de vêtements historiques. L’association qu’il préside a fait confectionner avec ses fonds propres un des vêtements que portaient les gardes corses du pape à Rome. Un mannequin portant l’habit est exposé dans la chapelle Santa Divota de Pedicroce.  « J’ai demandé à Josiane Leca, explique Iviu Pasquali, une amie qui habite Rome de chercher quelqu’un pour faire la tenue. Elle a chargé une couturière de la confectionner.» La plus simple et la moins chère possible car l’association ne vit que de ses propres deniers. Ce qui ne freine pas les membres de A Guardia Corsa Papale dans leur volonté de commander deux autres tenues plus élaborées. Pour l’heure, la tenue de ville exposée date de 1600. Ce vêtement sobre mais élégant sera peut-être porté un jour par les responsables de l’association  lors de reconstitutions historiques à Rome et en Corse.  Aux côtés du mannequin se trouve une reproduction de la fameuse « corsesca » qui était jadis fabriquée à Siscu. Cette arme rappelle que les corses savaient non seulement manier la lance mais aussi la fabriquer. Entre le XVe siècle et le XVII e siècle les mercenaires corses la portaient avec fierté. Ce javelot à trois fers permettait d’attaquer des ennemis distants de trois mètres. Si Iviu Pasquali et ses amis ont choisi d’investir la chapelle Santa Divota de Pedicroce pour présenter l’histoire des gardes corses ce n’est pas un hasard.  La chapelle est située non loin du couvent d’Orezza, haut lieu historique de l’indépendance de la Corse  menée par Pasquale Paoli.  La chapelle, dédiée à la sainte patrone de notre île, est une dépendance de l’église San Petru è San Paulu. La mairie de Pedicroce a mis gracieusement la chapelle à la disposition de l’association qui dispose ainsi  d’un  lieu  d’exposition permanente qui accueille aussi des conférences. Depuis la création de son association voilà cinq ans Iviu Pasquali se démène sans compter pour faire revivre un pan de notre histoire. Même si cela ne plaît pas à tout le monde, il a tissé des liens très étroits avec le Vatican et plus précisément avec Rome. Il se bat pour sortir de l’oubli l’histoire de ces gardes corses qui ont été au service du pape  durant des siècles. Leur mission s’est achevée sous le règne de Louis...

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Storia/Histoire
L’hommage de Bastia au chanoine Letteron

Pour le centième anniversaire de sa mort, la Société des Sciences et la bibliothèque Tommaso Prelà organisent le mercredi 18 avril une journée riche en exposition, atelier, lectures, table ronde et messe. Le chanoine Letteron a fondé le musée de Bastia et la Société des Sciences Historiques et Naturelles de la Corse. Le premier numéro du bulletin a été publié en 1881. Pour la petite histoire, rappelons que c’est le chanoine qui a découvert des manuscrits importants sur l’histoire de la Corse, notamment celui de Giovanni della Grossa. «  C’est lui qui a établi le premier catalogue d’une bibliothèque » raconte Linda Piazza, la conservatrice de la bibliothèque. Son œuvre est immense : près de 20 000  pages de manuscrits déchiffrés, transcrits de sa main et publiés ! Il a aussi fait un travail d’édition et de diffusion qui a fait connaître l’histoire de la Corse dans les bibliothèques et instituts prestigieux du monde entier. De 1881 à 1937, la Société a publié 529 fascicules. La publication des bulletins se poursuit aujourd’hui sur des domaines les plus variés. Philippe Peretti, adjoint au patrimoine,  souligne l’importance du travail accompli par le chanoine : « Bastia lui doit beaucoup. Il a été conservateur du musée, bibliothécaire, curé et professeur de l’enseignement public et fondateur de la Société des sciences. » Pour  Janine Serafini, un des piliers de la Société des Sciences et ancien conservateur du musée de Bastia, cet hommage coulait de source : « Le Chanoine Letteron a imaginé que le meilleur moyen de sensibiliser les corses à leur culture c’était de créer une société savante sur le modèle de celle de l’Yonne. En juillet 1880, il fait le discours de la remise des prix du lycée qu’il termine sur la langue corse. Il avait donné le mode d’emploi pour qu’on puisse la sauver. Il a été frappé par les voceri qu’il compare aux chants de l’antiquité grecque.» Caroline Michel, responsable du patrimoine,  revient sur l’ampleur de l’héritage laissé par le chanoine aux générations futures. Un héritage qui s’inscrit dans la modernité avec  l’implication de la bibliothèque auprès des jeunes. L’hommage va débuter le matin par un dépôt de gerbes sur la tombe du chanoine par le maire de Bastia. Rendez-vous est pris ensuite à la bibliothèque Prelà. Lors de cette journée seront présentés des manuscrits inédits. La vie de la bibliothèque à cette époque sera évoquée. Des lectures des élèves sont  à mettre en relation avec le fait que...

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Mostra / Expo
Salon des collectionneurs 2018

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